
Le problème est venu avant l'écran
Ventes, stocks, finances et service client reposent souvent sur des outils séparés. Il faut ressaisir, vérifier et rapprocher les informations avant même de prendre une décision simple. Flow est né de cette friction opérationnelle, pas d'une volonté d'accumuler les fonctions.
La question était de relier les différentes parties de l'activité sans effacer leurs besoins propres. Une commande concerne, par exemple, les ventes, la livraison et les finances, mais chaque équipe doit prendre ses propres décisions.
Construire par modules
La réponse a pris la forme d'une plateforme modulaire. CRM, ventes, achats, stocks, finances et processus fiscaux partagent une même base, tandis que chaque domaine évolue selon les priorités révélées par l'usage réel.
Cela impose des choix de produit au-delà de l'interface : intégrer les systèmes existants, isoler les données de chaque compte, clarifier les statuts et permettre de vérifier les suggestions de l'automatisation.
Le travail sur le produit se poursuit après la mise en service de la première version.
L'IA au bon endroit
Dans Flow, l’IA accompagne des tâches définies, comme organiser l’information et proposer des suggestions. Les décisions opérationnelles exigent toujours du contexte, une vérification et une responsabilité claire.
La leçon la plus constante est de partir du travail réel. Si une fonction supprime une étape manuelle et clarifie une décision, le produit progresse. Si elle complique le quotidien, il faut revoir sa conception.